mardi 15 septembre 2015

Quand Facebook nuit à ma santé mentale

Les jours passent et les actualités se ressemblent sur mon mur Facebook.

Que ce soit dans la "vraie" vie, ou dans le monde virtuel de Facebook, les annonces de grossesse s'enchaînent. Pour les amis proches, elles se font d'abord en vrai puis s'en suit juste après l'annonce officielle sur Facebook (eh oui ça comme ça me brise deux fois le coeur).
Pour les amis moins proches l'annonce Facebook suffit.

Dans un cas comme dans l'autre, ça m'attriste au plus profond de moi.


Tandis que les statuts se succèdent pour faire part au monde entier des différentes étapes d'avancement de la grossesse, de la naissance, puis de l'évolution de leur marmaille, moi je me décompose derrière mon ordi.

Et pourtant c'est plus fort que moi, je ne peux m'empêcher de consulter les profils des (futurs) parents ou les commentaires de félicitations des uns et des autres.
Et pourtant j'ai mal, et ça me mine le moral mais je n'arrive pas à déconnecter.

J'essaie de prendre de la distance, mais à croire que j'aime me faire mal, j'y retourne sans cesse.

Je ne peux m'empêcher de m'imaginer qu'un jour ça sera l'Hom et moi à leur place et que nous aussi on aura le droit à notre dose de bonheur inépuisable et intouchable.

Je ne sais pas si c'est de la jalousie ou alors de l'auto-destruction, peut-être les deux d'ailleurs, mais la chose que je retiens c'est qu'en fin de compte :
Facebook n'est pas un ami qui vous veut du bien !!

2 commentaires:

  1. tout à fait d'accord avec toi! Nan mais c'est dingue moi aussi je scrute le profil pour voir la suite des evenements.. Alors que j'ai supprimé ces personnes de mon fil d'actualité justement parce que ça fait mal, on est tarées!

    sarah

    RépondreSupprimer
  2. Oui complètement, mais je n'arrive pas à me raisonner!

    RépondreSupprimer